Audrey Jean
Ce que vous ressentez est valide. Point. Vous n'avez pas besoin de le justifier, de le comparer à ce que vivent les autres, ou de prouver que « c'est assez grave » pour en parler. Si ça vous affecte, c'est un sujet.
Je travaille principalement avec des personnes qui vivent des préoccupations envahissantes et des baisses de moral. Deux choses qui s'entremêlent souvent et qui, ensemble, rendent le quotidien bien plus difficile qu'il ne devrait l'être.
Ce que je fais : je vous écoute. Vraiment. Pas en attendant mon tour de parler, pas en préparant ma réponse pendant que vous parlez, mais en étant pleinement là. Et ensuite, ensemble, on réfléchit. On démêle ce qui peut l'être, on accepte ce qui ne peut pas l'être, et on avance.
Mon approche est structurée : j'aime poser des objectifs, suivre les avancées, et m'assurer que nos échanges ont un impact concret sur votre quotidien. Mais la structure n'empêche pas la chaleur. Au contraire, c'est un cadre qui rassure.
Dites-moi ce qui vous pèse. On partira de là.